La Amazonía ecuatoriana – Entre ríos y cascadas

Ecuador begrüßt uns nicht unbedingt von seiner schönsten Seite. Der Nordosten des Landes ist Erdölfördergebiet und wie schon in der kolumbianischen Amazonasregion bringt auch hier der Männerüberschuss viele Drogen und Prostitution mit sich. Der Regenwald ist großflächig abgeholzt worden und ohne die schattenspendenden Bäume ist es erdrückend heiß im Amazonastiefland. Eigentlich hält uns hier nichts länger auf, aber Marilyne ist noch von den kolumbianischen Hitzestrapazen erschöpft und muss sich dringend ein bisschen ausruhen.

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Velomerica en la televisión ecuatoriana

Nuestra llegada a Ecuador se quedará grabada en nuestra memoria. Cruzamos la frontera festejando nuestro segundo cumpleaños de viaje. Llevamos dos años rodando por América en familia y todavía tenemos ánimo de seguir más al sur para descubrir otras realidades de este doble continente hermoso. En La Joya de los Sachas el Canal CocaVisión (de la Provincia de Orellana) nos dió la bienvenida. ¡Gracias a nuestro anfitrión Walter por organizar la entrevista!

¡Feliz cumple, Velomerica! – Zwei Jahre in Zahlen

Vor einem Jahr in La Paz (Mexiko)

Pünktlich zu unserem zweiten Jahrestag überqueren wir unsere vierzehnte Grenze zwischen Kolumbien und Ecuador. Neunmal sind wir auf dem Landweg und fünfmal übers Meer in ein neues Land gereist. Die panamaischen Zollbeamt_innen waren die einzigen, die dabei unser Gepäck kontrollieren wollten, was sie aber nach einem kurzen Blick in den Anhänger aufgegeben haben. 😉 Ihre belizianischen Kolleg_innen haben für die Sichtkontrolle unserer Räder eine Gebühr erhoben. Alle anderen Zollbeamt_innen haben ihre Arbeit ohne zusätzliche Gebühren verrichtet.

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Enfants nomades

Enfants cyclovoyageurs fêtant leur 15 000 km parcourus. (Colombie, 2019).

Sur notre chemin, depuis 2 ans que nous traversons l’Amérique du Nord au Sud, nous avons fait la connaissance de nombreux cyclovoyageurs, notamment là où le choix des routes à emprunter est réduit comme en Alaska encore un peu sauvage, ou au Panama où l’écart entre le Pacifique et l’Atlantique se ressert. Mais en plus de 15 500 kilomètres parcourus, nous n’avons rencontré que deux familles à vélo et partout, la surprise de nous voir voyager avec des enfants.

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La Amazonía colombiana – De la bulla a la tranquilidad

Hinter Neiva wird das Tal des Magdalenenstroms immer schmaler und wir klettern langsam in die Berge hoch. Auf der linken Seite rückt die Ostkordillere näher und rechts kommen die Gipfel der Zentralkordillere ins Blickfeld. Die Temperaturen lassen endlich nach und der Verkehr dünnt sich aus. Vor uns liegt die schönste Radelstrecke auf unserem Weg durch Kolumbien.

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El río Magdalena – Entre Macondo y el petróleo

Wir lassen die trubeligen Gassen und den hektischen Verkehr Cartagenas hinter uns und tauchen in das kolumbianische Landleben ein. Nach zwei Tagen im Sattel erreichen wir die beschauliche Kleinstadt Calamar am Ufer des Río Magdalena. Das Leben auf dem Lande folgt langsameren Rhythmen. Die Uhren ticken hier anders – wenn sie denn überhaupt ticken.

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Velomerica en La Otra Ciudad

Abajo pueden mirar la entrevista completa que salió en el programa La Otra Ciudad de la televisión surcolombiana NTV Canal. Queremos agradecer otra vez a Albatros Moro y su equipo por ayudarnos a difundir nuestro mensaje. 🙂

Sur les bords du fleuve Magdalena

Sur les bords du fleuve Magdalena, à Real de Obispo, nous sommes accueillis comme le messie.

Pour traverser la Colombie, nous avons choisi de suivre le fameux fleuve Magdalena, long de 1 558 km et qui traverse le pays du Nord au Sud. Il coule dans la vallée entre la cordillière centrale et la cordillière orientale des Andes colombiennes, ce qui nous permet donc de ne pas monter trop haut. Le Magdalena fut l’une des premières et principales porte d’entrée à la colonisation, l’exploration puis l’exploitation des richesses du territoire. Aujourd’hui, c’est toujours la porte de sortie du pétrole colombien mais le fleuve reste encore la seule voie d’accès pour nombre de communautés rurales.

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Cartagène des Indes, ville aux milles couleurs

Un des nombreux Graff de la ville de Cartagène.

Déjà, notre premier contact avec la Colombie en général et Cartegène en particulier avait débuté par un réveil magique dans le port, après une traversée épique des Caraïbes en bateau. Premier contact à savourer les lueurs de l’aube et le soleil qui se lève sur les tours vitrées de ce qui semble un quartier d’affaire. On aperçoit un bout de vieille ville au loin, les mouettes volent et les bateaux-taxis commencent leur ronde. Cela faisait bien longtemps que nous ne nous étions pas retrouvés dans une grande ville.

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Pirates des Caraïbes ou traversée épique du Panama à la Colombie

Vue sur notre catamaran depuis notre île déserte de Guna Yala.

Ce titre est légèrement exagéré. Oui, nous avons bien arpenté la mer des Caraïbes en bateau mais nous n’avons pas vraiment le pied marin et nous ferions de bien piétres pirates … Arrivés à Porto Belo, au Panama, nous nous sommes mis à la recherche d’un voilier ou un catamaran qui pourrait nous faire traverser les Caraïbes pour arriver à Cartagena en Colombie.

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Guna Yala – ¡A toda vela rumbo a América del Sur!

Seit Stunden rollen wir nun schon von einer Seite unserer Koje auf die andere. Alle vier haben wir uns bereits mehrfach übergeben und fragen uns immer wieder, warum wir eigentlich nicht nach Kolumbien geflogen sind. Nachdem die erste Nacht unseres Segeltörns noch halbwegs erträglich war, türmen sich nun am nächsten Morgen zwei Meter hohe Wellen vor unserem Bullauge auf. „Guna Yala – ¡A toda vela rumbo a América del Sur!“ weiterlesen

Panamá – ¡Van llegando!

„Panama”, sagte der kleine Mika, „ist unser Traumland, denn Panama riecht von oben bis unten nach Bananen. Nicht wahr, Marla?” *

„Oh, wie schön ist Panama!“ * Was unsere Kinder schon lange wussten, hat uns Erwachsene gehörig überrascht. Wir reisen auf der karibischen Seite nach Panama ein und erleben das Land hier ganz anders, als wir es uns vorgestellt hatten.

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Panama “Pour le plus grand bien du monde”

Etoile de mer dans les eaux turquoises de Bocas del Torro.

Avant de traverser le Panama, nous ne savions pas grand-chose du pays. Pour ma part, juste des restes de mes cours d’histoire sur les déboires français lors de la tentative de construction du canal en 1880 et le scandale des « paradis fiscaux » lors de la publication des fuites « Panama Papers »*. Mais comme partout où nous passons avec un peu de réticence a priori, nous sommes agréablement surpris et charmés.

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Costa Rica, entre rêve et réalité

Le Basilic ou lézard Jesus Christ a l’incroyable capacité de pouvoir courir sur l’eau.

A l’entrée du Costa Rica, nous comptons 7 kilomètres de bouchon de poids lourds attendant de passer au Nicaragua. En générale les camionneurs attendent deux jours et passent donc au moins une nuit à la frontière. En vélo, pas de problèmes. Pour nous c’est là que s’arrêtaient notre connaissance de l’Amérique centrale. Nous étions aussi moins enthousiastes pour traverser le pays, sachant qu’il est très touristique et très cher. Nous pensions le Costa Rica et son voisin du Sud, le Panama, comme des « gringolandia », c’est-à-dire très nord-américanisés. Mais comme toujours, on ne peut juger sans connaître. Certains de nos préjugés ont fondu comme neige au soleil. L’image d’un pays à l’avant garde de la protection de la nature a été un peu ternie. Mais d’entrée, nous sommes sous le charme de l’accueil et du sourire des costaricains.

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Costa Rica – ¡Pura vida!

Die Grenzen in Zentralamerika kommen selten so abrupt daher wie jene zwischen Nicaragua und Costa Rica. Die meisten Länder in der Region gehen eher fließend ineinander über. Sie kündigen sich diesseits der Grenze langsam an und jenseits ist auf den ersten Blick oft gar nicht so genau auszumachen, was denn nun das neue Land charakterisiert und von seinen Nachbarländern unterscheidet. Lediglich Belize bildete hiervon eine Ausnahme und nun Costa Rica.

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Aie Nicaragua, Nicaraguita…

Mika se demande pourquoi la police frappe les gens. Une question toujours d’actualité.

Nous débarquons au Nicaragua sur une plage quasi-déserte à Potosí, sur un sable noir et volcanique. Il n’y a que nous et une autre famille qui posons pied, la douane et les services de migrations sont déserts mais il nous faut attendre une heure au poste frontière. C’est toujours moins que nos 4 heures d’attente à la douane du Salvador. Mais tout de même, c’est comme si les deux employés chargés de notre dossier, faisaient tout pour traîner en longueur. Au vue du contexte de répression gouvernementale dont pâtissent les habitants, on se dit que l’ambiance reste tendue et que la confiance ne règne toujours pas.

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Nicaragua – Despertándose lentamente de una pesadilla

Sanft setzt unser Boot am Strand von Potosí auf. Das kleine Fischerdorf liegt am westlichsten Zipfel Nicaraguas auf der Halbinsel Cosigüina, die den Golf von Fonseca vom Pazifik abschirmt. Wir entladen unsere Räder und den Anhänger und schieben langsam durch den Sand zur Grenzkontrollstelle. Die Abfertigung der sieben Passagier_innen unseres Bootes dauert diesmal lediglich eine Stunde, was im Vergleich zu den vier Stunden bei der Ausreise heute Vormittag in El Salvador ziemlich schnell ist. Wir wollen heute aber sowieso nicht mehr weiterradeln und haben also keine Eile.

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Le Salvador en Express

« Beaucoup souhaiterait que le pauvre dise toujours que « c’est la volonté de Dieu » de vivre pauvre. Mais ce n’est pas la volonté de Dieu que certains aient tout et d’autres n’aient rien. » Monseigneur Romero, assassiné au début de la guerre civile pour s’être rangé du côté des plus démunis.

Le sommet que nous avons gravi depuis le Honduras, fait office de frontière avec le Salvador. Autant la montée fut presque douce sur une piste de terre battue, fraîchement refaite, autant la descente ne sera pas évidente. La route est pleine de cailloux qui roulent au milieu d’énormes et nombreux nids de poule formant comme des rigoles creusées par les écoulements des eaux tropicales à la saison des pluies. Avec plus de 15 % d’inclination, des crampes aux mains à force de freiner en continue, je finis par me résoudre à pousser mon vélo à plusieurs reprises, bien qu’en pente descendante. Presque un pêché dans le monde du cyclisme.

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